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Tant que les lions n'auront pas d'historiens, les histoires de chasse tourneront à la gloire du chasseur - Le mensonge se lève très tôt mais la vérité finit par le rattraper - Qui veut noyer son chien l'accuse de la rage

mardi 21 décembre 2010

Pause historique... 2004 Bouaké

Où l'on voit que la méthode est toujours la même...

À propos de la question « Sukhoï » - l’avocat des familles de soldats tués à Bouaké, Me Balan, clame haut et fort que Gabgbo n’y est pour rien.



Quelques éléments parmi de très nombreux autres : dès la mort des soldats français et l’atterrissage des avions à Yamoussoukro, les co-pilotes biélorusses ont été appréhendés par les autorités françaises... et exfiltrés vers le Togo. Arrêtés au Togo par les autorités, ils ont été remis aux autorités françaises qui les ont re-exfiltrés vers... (qui sait où ils sont aujourd’hui ?). Quant aux co-pilotes ivoiriens, ils nient avoir participé à un tel bombardement. Ensuite, les soldats tués ont été enterrés avec une hâte telle que leurs effets (jusqu’aux paquets de cigarettes) étaient encore sur eux et qu’on avait interverti deux corps. On sait cela parce que la juge aux armées Brigitte Raynaud a fini par obtenir, à force de pressions, que, comme le demandaient les familles, les cercueils soient ouverts. Depuis cette juge a été démise. Les autorités françaises refusent toujours toute autopsie des corps (que demande la Côte d’Ivoire).

Notons aussi que la version initiale Chirac a varié : au début c’était Gabgbo, par la suite ça a été un gradé qui aurait pris des libertés...

Revenons aux enquêtes (ou à leur absence) concernant le camp de Bouaké lui-même cette fois : les autorités françaises ont bloqué tout accès au camp et on refusé la présence des enquêteurs ivoiriens pendant quarante jours. Le groupe Défense de l’AN française présidé UMP, a refusé les demandes d’enquête du PS et du PC. Les débris retrouvés, y compris les « débris de roquettes », sont classés secret-défense.

Autant d’éléments qui permettent au minimum de douter de la version « officielle » jusqu’à aujourd’hui, celle lancée par Chirac à l’époque et répandue par tous nos médias jusqu’à aujourd’hui comme une certitude, alors que cette version n’est même plus tout à fait la version officielle de la France !

Si l’on s’en tient à ces faits, on est même fondé à douter qu’il se soit agi d’un bombardement aérien : ce que confirmerait le témoignage d’un gendarme présent sur les lieux, parlant – tenez-vous bien – d’une attaque des rebelles (sic) – dans le magazine Gend’info juin-juillet 2005, qui ensuite a plaidé... le lapsus...

Or l’idée correspondrait bien à la méthode constante des rebelles, encore à l'ordre du jour : pousser par tous les moyens la France à intervenir militairement en leur faveur.

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