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Tant que les lions n'auront pas d'historiens, les histoires de chasse tourneront à la gloire du chasseur - Le mensonge se lève très tôt mais la vérité finit par le rattraper - Qui veut noyer son chien l'accuse de la rage

mercredi 22 décembre 2010

Un rapport de force qui s’inverse : un autre avenir

Quiconque se penche sur les arguments qui se déploient de part et d'autre dans la crise ivoirienne est confronté à terme à un constat : du côté de la "communauté internationale", le droit de la force, du côte de la résistance trans-frontalière de la Côte d'Ivoire, la force du droit.

Or, chaque grande tension dans l'histoire a toujours vu triompher, tôt ou tard, le droit contre la force brute.



Le signe est décisif, qui vient à l'appui de l'appel de Saper Aude.

La "communauté internationale" menace... Elle brandit tant des menaces de sanctions que des menaces de violence et d'interventions armées. Elle va jusqu'à bafouer son propre droit.

Au plan intellectuel, son argumentation clef est le matraquage médiatique de contre-vérités et de calomnies à l'appui d'une révision constante de l’écriture de l’histoire - à côté de laquelle celle de "1984" fait figure d'amateurisme ! Et le pire est que pour quiconque ne prend pas la peine de se renseigner, c'est reçu comme acquis !

Il suffit alors de revenir aux faits, minutieusement, pour retrouver les tenants du discours médiatique ambiant - cette vulgate de tout développement sur la "crise ivoirienne" - réduits à un silence interrogé pour les plus... - disons - honnêtes ; à des cris d'orfraies mêlés d'insultes pour la plupart ! Cette méthode allant de l'"analyse psychologique" de celui ou celle qui rappelle de simples faits d'histoire, à la grossièreté la plus lourde, voire à la menace - on trouvera des échantillons de la méthode dans les commentaires de mes blogs "Une bourriche" ou "Bis repetetita", avec cette caractéristique frappante qui en fait des illustrations de la méthode de la "communauté internationale" : le vocable "intellectuel" devient une insulte à peine mâtinée de la connotation de "pseudo-intellectuel" (qui on le sait désigne en général les arguments que l'on ne peut réfuter). Méthode de la colère qui n'a plus que la force de ses calomnies, de ses muscles et de ses armes - et de leur menace contre quiconque n'a pas l'imbécillité de donner des prétextes aux coups d'un ennemi autrement armé (au plan matériel). Dernier argument d'une impuissance à atteindre la vérité - qui est la seule arme, en dernier recours, de la résistance.

Voilà où en est la "communauté internationale" et ses porte-parole conscients ou téléguidés plus ou moins volontaires. Bref, la "communauté internationale" est faible, très faible, au delà de sa masse musculaire, de la force de ses menaces.

On est là dans un cas de figure connu dans l'histoire, et qui a vu invariablement triompher ceux qui argumentent contre ceux qui tapent ou qui menacent. Une configuration qui augure déjà (quel qu’en soit le terme) un autre avenir : le rapport de force s'est inversé, qui permet déjà à la Côte d'Ivoire républicaine d'inviter au dialogue, pour passer outre l'étape inutile de la violence de la guerre, n'obtenant pour l'instant des détenteurs de la force brute que des fins de non-recevoir.



Or le droit triomphe toujours de la force brute, tôt ou tard.

2 commentaires:

  1. Reste à déterminer la forme de ce triomphe que nous, patriotes ivoiriens, espérons.
    Yohayé Alban GUEHI.
    yohaye12@yahoo.de

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