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Tant que les lions n'auront pas d'historiens, les histoires de chasse tourneront à la gloire du chasseur - Le mensonge se lève très tôt mais la vérité finit par le rattraper - Qui veut noyer son chien l'accuse de la rage

vendredi 25 février 2011

Recrudescence des violences en Côte d'Ivoire : la responsabilité de la "communauté internationale" et de ses médias

Voilà des semaines, des mois, des années, que les médias "internationaux" exemptent la rébellion ouattariste de ses violences et crimes, voire les attribue à ses victimes !

Qui n'a pas entendu parler des 300 morts dans les violences post-électorales ? Qui ne les attribue pas au "camp" Gbagbo et aux Fds, oubliant que dans les rangs des Fds on est tué au quotidien ?

Les choses commencent à bouger : Amnesty International commence à renvoyer tout le monde dos-à-dos (mieux que rien). L'Afp concède que les "manifestants pacifiques" d'Abobo (entre autres) utilisent des armes lourdes et tuent des Fds (bien obligées de répliquer). Une véritable stratégie !

Entre temps les morts se sont mulitpliés, dans l'impunité la plus totale : la rébellion n'ayant pas manqué de remarquer que non seulement elle bénéficie de l'impunité médiatique internationale, mais que par-dessus le marché, on attribue ses crimes... aux victimes !

Au jour où le discours "international" semble se nuancer, le simple bon sens induit cette question : une telle impunité (au bas mot) médiatique n'a-t-elle pas contribué à augmenter (et à quel niveau) les violences et les victimes ? Lourde question, sur une lourde responsabilité...

Qui mesurera (c'est désormais la tâche des historiens) l'impact, quant aux violences qui s'en sont autorisées, du charnier de Yopougon devoilé dans le monde entier via RFI avant toute enquête ? (Enqûetes qui ont conclu depuis à un probable montage - mais qui le sait ?) Quid de la responsabilité de la célèbre radio ? Qui mesurera l'impact, quant aux violences qui s'en sont autorisées, des fameux "escadrons de la mort" au conditionnel (pour lesquels Gbagbo a gagné tous ses procès en diffamation - mais qui le sait ?), appuyés du cadavre de Camara H. passé en boucle sur les médias français en 2003 ?

Qui mesurera la part de responsabilité de la presse internationale divulguant ces rumeurs avant toute enquête ?... Responsabilité dans les violences contre les populations et leurs diverses réactions en chaîne, incluant jusqu'à la bavure du policier (qui reste en prison) qui a tué Jean Hélène...

Quid de cet étrange parti pris en faveur de la rébellion pro-Ouattara et contre le "camp Gbagbo", et de ses incidences locales en matière d'impunité, voire d'encouragements ? Quid de cet arbitraire par lequel la "communauté internationale" bafoue régulièrement les principes qu'elle prétend promouvoir en agissant de la sorte ?

FDS-Abobo.jpg

"Attaques contre les FDS à Abidjan : Voici le vrai visage du commando invisible"



"Désormais, le commando invisible d’Abobo, qui se dissémine progressivement dans le district d’Abidjan, a un nom.

Le commando invisible qui sévit ces dernières semaines dans les différents affrontements entre FDS et manifestants pro-Ouattara vient d’être démasqué. Une enquête dans certains quartiers révèle que les origines du commando invisible remontent depuis les zones Cno. Il s’agit de combattants de la rébellion convoyés par vagues dans la capitale économique. Embarqués par vague dans des cars, ces soladats de la rébellion sont déversés dans des quartiers qu’ils jugent favorables à Ouattara. Où des familles, militants actifs du Rdr, doivent leur accorder gites et couvert jusqu’à «l’assaut final». Certaines confidences indiquent une forte présence desdits combattants à Abobo, notamment dans les sous-quartiers Marley, Avocatier, PK 18, Derrière Rail où le volume de la population s’est accru depuis décembre dernier. Si pour l’heure ce «commando invisible» reste silencieux à Yopougon (Port-Bouët2 et Wassakara) et à Koumassi où se trouvent également ses memebres, ce n’est pas le cas à Abobo. La stratégie de ce «commando invisible», en attendant une bonne logistique militaire à lui promis par les casques bleus et les forces françaises, nous a-t-on fait remarquer, vise à créer des embuscades aux éléments de l’armée régulière et à exterminer des militants pro-Gbagbo marqués. Ils ont également dans leur viseur, des commissariats de police. Un indicateur des Fds que nous avons approché a révélé que leur prochaine cible est le camp commando d’Abobo et le camp militaire d’Anyama, en vue d’acquérir une base militaire."

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