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Tant que les lions n'auront pas d'historiens, les histoires de chasse tourneront à la gloire du chasseur - Le mensonge se lève très tôt mais la vérité finit par le rattraper - Qui veut noyer son chien l'accuse de la rage

mercredi 20 avril 2011

"Nouveau régime" : fin de la liberté de la presse en Côte d'Ivoire

Ça se passe dans le silence (tout comme les massacres en cours) : pas un mot des journaux français ni de RSF !

Dix ans de Présidence Gbagbo : tous les journaux d’opposition (les plus nombreux !) jamais inquiétés, affichés dans tous les kiosques où ils traitaient impunément le Président de "dictateur" (sic).
Huit jours à peine après que le dernier coup d'Etat ait installé un "nouveau pouvoir", la presse d'opposition est vigoureusement muselée...


En Côte d'Ivoire, les journaux "bleus" pillés, les journalistes menacés

La presse écrite quotidienne a recommencé à paraître lundi dernier en Côte d'Ivoire. Et les observateurs ont pu se rendre compte que les journaux "bleus", idéologiquement opposés au nouveau pouvoir, étaient absents des kiosques. Les organisations internationales de défense des droits des journalistes, très offensives sous le régime Gbagbo, n'ont pas encore produit de communiqué, et les journalistes occidentaux présents à Abidjan - les seuls à pouvoir travailler en dehors de la "presse organique" - regardent ailleurs. Mais le fait est que les sièges de Notre Voie et du Temps ont été entièrement saccagés et pillés par les FRCI d'Alassane Ouattara, tandis que des hommes armés ont fait une incursion dans l'immeuble abritant le siège du Nouveau Courrier, pour des raisons encore floues.

Les journalistes de la "presse bleue" sont l'objet de menaces et d'intimidations quotidiennes, par leur messagerie électronique ou par téléphone. Un exemple de ces messages.

"Vous les journalistes de GBAGBO la vous aller voir on va vous poursuivre jusqu.à votre dernier retranchement , et vous corriger un à un .
Votre protecteur n.est plus la , c,est ADO qui est la maintenant et donc vous aller payer toutes vos injures. Il n,y aura plus de liberte de presse ici en CI
on va tous vous tuer vous les asticos de GBAGBO.
A bon entendeur salut . on vous aura tous."


Au cours d'une émission sur la RCI, la radio d'Alassane Ouattara qui a désormais le statut de radio officielle (dimanche dernier à 10 heures 30), les journalistes du Nouveau Courrier ont été désignés comme des ennemis. [...]

Lire l’article en entier sur le blog de Théo


SOS presse en danger en Côte d’Ivoire… Mais où se cache Robert Ménard ?

Lundi 18 avril 2011, retour de certains journaux dans les kiosques ivoiriens :

Une bonne nouvelle dans tout ce tableau triste, la réapparition de la presse écrite ivoirienne dans les kiosques à journaux dès ce lundi. Une bonne nouvelle toutefois qui va très vite se transformer en déception, lorsqu’on constatera l’absence des journaux, comme “notre voie”, “Le Temps” et “Le nouveau courrier” qui ont décidé de défendre la légalité constitutionnelle. Des journaux dont les sièges ont été saccagés et pillés par les rebelles de ouattara. Les journaux qui ont fait leur apparition sont:”Nord-Sud”, “Le patriote”, “L’intelligent d’Abidjan” et “Le mandat” (tous pro-ouattara), “Fraternité matin” (pro-gouvernemental), “Soir-info” et “l’inter” (qui ont fait allégeance au camp ouattara). (via)

Même tendance sur la toîle…lu sur ael225.com
Votre site internet préféfé www.rue225.com ou encore www.ael225.net était au cœur de l’actualité qui a secoué ces dernières semaines la Côte d’Ivoire. Depuis le lundi 11 avril à 9H, ce site avait 2 correspondants postés à Cocody (Combats du côté de l’Ecole de Gendarmerie, puis bombardements RTI). Ces derniers, grâce à des sources proches de la résidence du Président Laurent Gbagbo, ont suivi de bout en bout l’expédition punitive des légionnairres et forces spéciales français à la Résidence de Laurent Gbagbo. Malheureusement pour www.rue225.com ou www.ael225.net, un de nos reporters s’est fait épingler par des élements des forces rebelles, qui après présentation de ses pièces et vérification de l’existence du site faite par leur base, nous ont intimé l’ordre de surseoir à nos publications sous peine de ne plus revoir notre reporter. Chers internautes, vous comprendrez dès lors que notre engagement vis-à-vis de vous souffrirait de cette volonté de ne point livrer nos collaborateurs, qui, une fois sorti des griffes des ravisseurs ont rangé stylos et dictaphones sans laisser le moindre contact. Dans sa volonté de fournir l’information réelle, sans affabuler www.rue225.com ou www.ael225.net s’est gardé de ne point publier d’article étant donné que son reporter manquait à l’appel. Toute chose qui explique notre silence de ces dernières heures et notre solidarité à ces jeunes ivoriens qui risquent leur vie chaque jour pour la patrie. [...]

Lire l’article en entier sur Résistances Côte d'Ivoire


La liberté de la presse en danger, Alassane Ouattara veut tuer des journalistes pro-Gbagbo

Publié le jeudi 14 avril 2011 | Le Temps :

"La liberté de la presse est gravement menacée en Côte d’Ivoire. Et ce, du fait d’Alassane Dramane Ouattara qui veut faire taire toute voix discordante dans le traitement de l’information et l’expression des opinions dans le pays. La chasse aux sorcières a commencé. Depuis mercredi 12 avril 2011, une liste de 17 journalistes a été établie à l’Hôtel du Golf. Selon nos sources, il s’agit des journalistes de la radiodiffusion télévision ivoirienne (RTI) et de la presse écrite, qui avaient mené la résistance en faveur du régime du Président Laurent Gbagbo. Après avoir fait arrêter son adversaire Gbagbo, Alassane Ouattara veut tuer tous les journalistes qui avaient dénoncé sa politique. Voulant profiter de l’absence des journaux sur le marché et de l’interruption du signal de la RTI susceptible de révéler au monde ses exactions, il a mis en mission son escadron de la mort pour éliminer, sans que cela ne soit su de la communauté internationale, tous ceux qui pourraient le gêner dans sa politique d’épuration en Côte d’Ivoire. Contrairement aux déclarations de bonnes intentions faites devant les cameras, déclarations selon lesquelles il n’y aura pas de chasse aux sorcières, Alassane Dramane Ouattara est en train de massacrer les Ivoiriens qui l’ont combattu, même démocratiquement, aux côtés de Laurent Gbagbo. Ses hommes, armés, passant de maison en maison, et tirant à bout portant sur des civils soupçonnés d’être patriotes, il est difficile pour les journalistes visés, de trouver un répit. Ces journalistes ne peuvent plus vivre chez eux. Leurs familles sont menacées. Certains d’entre eux en sont à leur troisième ou quatrième emménagement. Et souvent, il faut décamper dans la précipitation, sans bagage. Au lendemain du coup d’Etat qui a fait tomber Laurent Gbagbo, les hommes de Ouattara ont pénétré dans les locaux du quotidien Le Temps, du Temps Hebdo et du magasine Prestige Mag et ont pillé les bureaux. Ordinateurs, télévision écran Plasma, documents, cafetière… ils ont tout emporté. Cette politique de Ouattara était redoutée depuis longtemps. Au cours de la crise postélectorale, un agent du journal Notre Voie, quotidien proche de la Majorité présidentielle de Laurent Gbagbo, a été tué par des partisans de Ouattara. L’émetteur de la RTI a été plus d’une fois saboté et des agents en service sur ce centre, également tués, brûlés par les hommes de Ouattara. Voilà le drame que vivent les journalistes en Côte d’Ivoire. Alors que la politique de Laurent Gbagbo était de discipliner le milieu des journalistes et des métiers de la communication par la loi à travers les organes de régulation, Alassane lui, règle directement ses comptes par la violence et les exécutions sommaires. Et cela se fait sous l’onction de l’ONU et de la France qui ont fait le coup d’Etat et lui ont remis son adversaire Laurent Gbagbo, comme mouton de sacrifice. Les souffrances des Ivoiriens s’intensifient donc. Et il est dommage que les médias français et ceux au service de l’occident, taisent les tueries de Ouattara, homme politique qu’ils présentent même comme un ange. Ses nombreux rebelles, lourdement armés par la France, entrent dans les maisons des gens considérés comme gênants pour Ouattara, et les exécutent. Est-ce donc cela, la démocratie que prône la France ? Est-ce admissible, en France, que lorsque le pouvoir change de main, le nouvel homme fort tue tous les journalistes non complaisants ? Dans quel pays démocratique au monde, l’opposition journalistique, la liberté de la presse n’existe pas ? La France a ouvert la porte au drame ivoirien. Que l’humanité ouvre les yeux. Sinon elle aura sur la conscience, les tueries ciblées d’Alassane Dramane Ouattara. Comme le génocide du Rwanda. Il faut donc secourir les journalistes ivoiriens, parce que Ouattara va les décimer au cours des deux mois qu’il s’est fixés pour pacifier la Côte d’Ivoire."
Germain Séhoué


Les blogs aussi n'y... "coupent" pas - en France ! - : coupés dès que l'audience devient... inquiétante !


Et pendant ce temps...

1 commentaire:

  1. " Les blogs aussi n'y... "coupent" pas - en France ! - : coupés dès que l'audience devient... inquiétante !" !!! C'est tout à fait ça, rien à rajouter !!!

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