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Tant que les lions n'auront pas d'historiens, les histoires de chasse tourneront à la gloire du chasseur - Le mensonge se lève très tôt mais la vérité finit par le rattraper - Qui veut noyer son chien l'accuse de la rage

mardi 22 février 2011

Après les échecs accablants des tentatives de renversement du Président ivoirien par la rébellion du Golf...

Qu'est-il plus besoin de preuves supplémentaires que Gbagbo est largement soutenu par le peuple ? Blé Goudé appelle à manifester, les rues débordent de monde, Soro appelle à la "révolution", c'est le flop, y compris à Bouaké, tenue par ses troupes... Pas besoin d'être grand clerc pour comprendre que seule la volonté d'éviter le bain de sang que provoquerait la rébellion surarmée qui y tient residence empêche le pouvoir légal d'envoyer la rue mettre fin à l'incruste du Golf...

Tandis qu'Ally Coulibaly fait mine de rêver tout haut devant le public ébloui de ceux qui sirotent la parole de médias le donnant pour l'ambassadeur de Côte d'Ivoire en France...


"Guérilla urbaine, appel à l’insurrection… Soro avoue : 'Nous sommes lourdement armés'"
titre Le Nouveau Courrier N°209 du 21 Février 2011 - article d'Emmanuel Akani :

"Soro Guillaume ne croit pas à un soulèvement populaire contre le president Laurent Gbagbo. Les exemples de la Tunisie et de l’Égypte qu’il appelle de tous ses voeux visent à justifier les actions subversives de la rébellion politico-armée soutenue par l’Onuci et la France.

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Depuis le début de la crise postélectorale, Alassane Ouattara et son prétendu premier ministre, Guillaume Soro, n’ont de cesse d’appeler les populations à se soulever contre le régime en place. Le leader de la rébellion n’hésite pas à citer en exemple les mouvements populaires qui ont emporté les presidents Ben Ali en Tunisie et Moubarak en Égypte.

En fait, le mauvais perdant à l’élection présidentielle du 28 novembre 2010 prépare la reprise des hostilités sur le plan militaire ; avec le soutien de la France, de la mission de l’Onu en Côte d’Ivoire et des va-t-en guerre de la Cedeao. Notamment le Nigeria de Goodluck Jonathan, le Burkina de Blaise Compaoré et le Sénégal d’Abdoulaye Wade. Dans une interview publiée hier sur le site du journal du dimanche, organe de presse français, Soro Guillaume a déclaré que la rébellion armée qui soutient Ouattara est suffisamment «armée» et «déterminée» à engager les hostilités sur le front militaire avec les forces de défense et de sécurité. «Nous sommes prêts, armés et determines à nous défendre. (…) J’ai (ordonné aux rebelles des forces nouvelles d’installer Alassane Ouattara à la présidence) et ce dès le 16 décembre, mais j’ai dû immédiatement leur demander de retourner à Bouaké. (…) Alassane Ouattara comptait sur un ralliement du chef d’état-major des Fanci, le général Mangou. Il voulait éviter à tout prix un affrontement armé.

Malheureusement, ce basculement ne s’est pas produit», a soutenu Soro Guillaume.

Pour lui, aucune initiative ne peut permettre de résoudre la crise postélectorale sans effusion de sang. Pas même le panel des chefs d’État de l’Ua. La solution à la crise réside donc, à son sens, dans la reprise des hostilités. Ces propos de Soro Guillaume sonnent comme une declaration de guerre, quand bien même il reconnait que les signes d’insurrection sont timides au sein des Forces de defense et de sécurité (Fds). «La révolution ivoirienne est en marche et nous allons aider ce soulèvement populaire», se persuade pourtant le leader de la rébellion que Ouattara a élevé contre le sein de la mère patrie.

Les échecs à répétition qui caractérisent son action depuis le début de la rebellion en septembre 2002 font perdre la tête à Soro Guillaume, au point qu’il confond révolution et coup d’Etat. En fait de révolution, il s’agit pour Ouattara et ses hommes de terroriser les populations ; dans l’espoir de les voir se révolter contre les autorités. La rébellion a quitté ses bases et s’est installée dans des quartiers d’Abidjan et des villes de l’intérieur où ses éléments se livrent à la guérilla urbaine. A ce titre, à Williamsville, dans la commune d’Adjamé, les rebelles convoyés sur place s’apprêteraient à entrer en action ce matin. Comme à Abobo, Koumassi le week end, ils vont commettre des violences sur les populations et piller des magasins. Une façon de montrer aux membres du panel qui arrivent aujourd’hui à Abidjan que Ouattara a des partisans. Et que le pays vit dans une insécurité totale. Toutes les initiatives de Ouattara et ses soutiens – loin de saper le moral des Ivoiriens – renforcent leur conviction que leur pays est victime d’un complot international. Aussi les Ivoiriens, toutes obediences politiques confondues, sont-ils déterminés à se battre jusqu’au bout pour sauver la Côte d’Ivoire d’une annexion et d’une recolonisation planifiées.

1 commentaire:

  1. PS : Et bien sûr la presse pro-Ouattara renvoie à l'envi aux morts obtenus après l'envoi de "manifestants" surarmés confrontés aux Fds qui ont bien dû riposter - et dont même l'Afp concède qu'elles ont eu 3 morts http://news.abidjan.net/h/392051.html
    Voilà l'argumentaire du Golf à l'égard du panel que Ouattara a préféré ne pas rencontrer : celui refusant de discuter avec le Président sud-africain (sic) les autres membres du panel se sont donc abstenus -
    http://news.abidjan.net/h/392082.html

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